
Après 2 jours sur les routes, c'est la neige qui nous bloque l'entrée sur le terrain.

Deux mois après l'incendie on reconstruit le camp.

Comme d'habitude, c'est le bordel total autour du quai pendant les premiers jours.

L'utilisation du VTT et de sa remorque a coupé en deux le temps de construction du camp.

Isabelle nous a immortalisés M. Sam et moi en train de gosser sur nos poulies à drapeau.

Le 30 septembre encore de la neige. Près de 10 cm cette fois.

L'objet le plus photographié du camp, la bécosse.

Lavage d'un décapage avec des pompes à haut débit.

Même dans le bois Yvon ne peut pas se séparer de ses couriels.

En une semaine l'équipe de scie de Popo a effectué près de 100 m de rainures.

Un café dans une petite tasse sourire ça démarre tellement bien la journée!

Après deux semaines de pluie en ligne, un feu sur l'heure du diner c'est loin d'être un luxe.

Visites des indices et imposition des mains sur les roches par mon patron.

Avec 75 m de long ce décapage entièrement effectué avec des moyens non mécanisés commence à être digne du livre Guiness.

On jurerai que notre pilote tente de faire un nid pour son hélicoptère avec des barils.

Avec des températures sous la barre du zéro ca prend du chauffage pour dormir.

Regarde les outardes s'en vont!

Mugski ou Mugskaya? On s'en fout il fait soleil!

Quand il fait soleil même Grognours souri.

Robin est très suspicieux quand une caméra s'approche de lui ou de sa cuisine.

Mobilier complet pour diner sur la tranché Courcy 2.4.

Le 12 octobre c'est déja le temps de démonter le camp.

Une corde de barils.

Au matin du départ nous avons encore un intense gel au sol.

Un dernier levé de soleil sur le lac Couteau pour nous cette année.

Paul-Émile est prêt à partir.

Embarquer le 4 roues sur le Otter c'est plus dur à dire qu'à faire...

Être ou ne pas être un motard?
| Bonus vidéo!
Panorama au camp du Lac Couteau 2.0 9 octobre 2005 |